Balados
Pisheshin

Minwashin a toujours vu en les radios anicinabek un excellent médium pour diffuser sa culture. De là est né le projet collectif du balado PISHESHIN, qui permet de créer du contenu original et disponible pour toute la nation anicinabe.

Le lancement de la première saison de PISHESHIN a eu lieu le 21 juin 2021 sur les ondes de toutes les radios anicinabek. Depuis le lancement, les balados ont été exclusivement diffusées sur les antennes des 6 radios anicinabek, mais bientôt vous pourrez y accéder via cette page!

Quelques infos à propos de PISHESHIN

Le nom

PISHESHIN signifie écho dans le dialecte de Kitcisakik. Minwashin souhaite que la Culture anicinabek résonne d’une communauté à l’autre.

Le logo

Le logo est constitué de cercles concentriques, pour représenter l’écho, la répétition du son qui voyage d’une communauté à l’autre. Il a aussi une forme d’un bouton, mais certains verront également une oreille attentive. Enfin, les couleurs choisies représentent les quatre couleurs de la roue de médecine, ce qui est généralement associé à la culture des Premières Nations.

Une nation, trois langues

Le territoire ancestral (Aki) de la nation anicinabek porte sur deux provinces. Certaines communautés sont plus anglophones et d’autres sont plus francophones. De plus, chaque communauté possède son propre dialecte d’anicinabemowin. Les balados PISHESHIN suivent cette même tendance linguistique.

Les partenaires

À la suite d’une rencontre du regroupement des radios anicinabeks en janvier 2020, un projet de création de balados est né. L’idée de base était de produire, de partager entre les radios et d’offrir aux auditeurs du contenu de qualité sur la culture et de le diffuser à travers la nation. Minwashin a collaboré avec le regroupement des radios anicinabek afin d’avoir une représentativité d’un maximum de communautés.

L’abitibiwinni Samian, a collaboré avec Minwashin pour la signature sonore du projet. Musicien, écrivain, photographe et comédien reconnu, cet anicinabek continue de parcourir son chemin.

Le projet a été rendu possible grâce au soutien financier du ministère de la Culture et des Communications du Québec.