Robin McKenzie est issue de la communauté anicinabe de Kebaowek. Robin trouve son inspiration dans le récit des gens qu’elle rencontre, dans leurs embûches comme dans les liens qui les nourrissent.

Elle tend l’oreille aux aînés, auprès desquels elle aime faire du bénévolat. Les scènes de tendresse spontanée accrochent son oeil et marquent son esprit de motifs vivants : deux soeurs entrelacées, les membres d’une famille marchant dans les bois main dans la main, des figures humaines introspectives et d’autres festives. Sa douce sensibilité et son regard qui perce l’âme mènent le pas du processus créatif d’une artiste autodidacte accomplie. « Je suis toujours mon intuition et j’écoute mes tripes, tout le temps! » dit-elle, souriante, lorsqu’on l’interroge sur sa démarche.

Aujourd’hui, son art lui donne l’opportunité de reconnecter avec son héritage et elle l’intègre dans chacune de ses oeuvres : « Je crois que c’est ce dont nous avions besoin, [ma famille et moi]. Je pense que c’est ce dont beaucoup d’entre nous ont besoin. »

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